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Comment se faire respecter : 5 conseils inestimables

mai 8, 2021 par Sylvain Wealth Laisser un commentaire

se-faire-respecterAvoir l’impression d’être transparent aux yeux des autres est une situation qui peut s’avérer difficile à vivre.

Encore plus quand d’autres personnes semblent capter naturellement toute l’attention.

Mais ce n’est pas une fatalité.

Il est possible d’inverser la tendance en appliquant les bonnes techniques.

Vous rêvez d’être enfin entendu ?

Découvrez 5 conseils inestimables pour se faire respecter !

Se faire respecter, ça s’apprend

On a souvent tendance à penser que les gens qui en imposent se font respecter de manière innée. Comme s’ils avaient un don leur permettant d’obtenir la considération des autres sans rien faire pour cela. La réalité est bien différente. Se faire respecter, ça s’apprend.

Celles et ceux chez qui l’assurance vous semble naturel ont bien souvent fait un travail important sur eux-mêmes et appliquent des techniques qui permettent de ne plus se faire marcher sur les pieds. Ce sont même souvent d’anciens timides qui en ont eu assez d’avoir du mal à s’imposer.

Si cela casse un mythe, la bonne nouvelle, c’est que si d’autres peuvent le faire vous le pouvez aussi. Appliquez les 5 conseils détaillés dans cet article, vous vous rendrez compte que se faire respecter est un jeu d’enfant.

1- Se respecter soi-même

La première étape pour se faire respecter, c’est bien évidemment de se respecter soi-même. Cela peut sembler être une évidence, mais c’est souvent moins simple à appliquer qu’on ne le pense.

S’accorder de la valeur

Pour obtenir le respect, vous devez être convaincu de le mériter. Ce qui implique que vous reconnaissiez votre propre valeur. Vous êtes un être vivant doué de raison, animé de sentiments et d’émotions. Vous avez des défauts, mais aussi des qualités et une personnalité qui font de vous quelqu’un d’unique. Ce simple fait vous donne le droit inaliénable d’être respecté par les autres, tant que vous les traitez avec respect en retour.

Ne perdez jamais de vue que votre valeur ne se mesure pas a votre réussite sociale, à votre argent, ni au nombre de personnes qui vous entourent. Ce n’est pas quelque chose qui dépend du regard des autres et personne ne peut vous l’enlever.

Réapprendre à s’aimer

Dans une société qui nous enjoint sans cesse de ne pas nous vanter et de rester modeste tout en valorisant l’esprit de compétition à outrance, il est parfois difficile de s’aimer, surtout quand notre vie ne correspond pas aux canons valorisés par les médias.

Une fois encore, se faire respecter commence par apprendre à devenir son meilleur ami. Traitez-vous avec la même douceur et la même bienveillance que celle dont vous faites preuve avec ceux qui vous sont chers. Faites la liste de vos qualités, de vos réussites et relisez-la régulièrement. Faites-vous une banque de souvenirs réconfortants dans laquelle puiser lorsque vous doutez de vous.

Connaître ses propres limites

Se respecter soi-même, c’est aussi connaître ses limites et son fonctionnement intérieur. Remémorez-vous un moment où vous avez ressenti un manque de respect et remontez le fil des événements pour comprendre comment vous en êtes arrivé là. Interrogez-vous sur vos limites et vos points sensibles. Non pas dans le but de porter un jugement, ni de les repousser. Simplement pour dresser un état des lieux et apprendre à repérer les situations problématiques à l’avenir pour éviter qu’elles ne dégénèrent.

Travailler la confiance en soi

Il est toujours plus facile de se faire respecter et de s’aimer lorsque l’on a confiance en soi. N’hésitez donc pas à travailler votre assurance si vous avez l’impression d’en manquer. Le sport est un excellent moyen de remédier à cela. Il permet de réguler le stress et de stimuler le système de récompense en développant une image positive de soi-même.

S’impliquer dans une association, ou faire du théâtre sont des thérapies qui ont aussi fait leurs preuves. Le plus important est de trouver quelque chose qui vous corresponde et vous permette de vous épanouir dans la bienveillance.

2- Habiter son corps

Quand on nous manque de respect, on a souvent l’impression d’être invisible. En réalité, on envoie surtout les mauvais signaux. C’est pourquoi il est important d’habiter son corps et de manifester sa présence de façon positive pour se faire respecter.

Soigner son apparence

Même si vous ne sortez pas chaque jour en tenue de soirée, il est important de faire attention à votre apparence. Une personne négligée a davantage tendance à souffrir du manque de respect des autres. Même si ce comportement est regrettable d’un point de vue moral, c’est un fait dont vous devez vous accommoder.

Quel que soit le style de vêtement qui vous plaît, veillez à ce que votre tenue soit toujours propre et bien entretenue. Il en va de même pour votre coupe de cheveux et votre apparence générale. Si vous renvoyez l’image d’une personne soignée, les gens vous prendront plus facilement en considération.

Adopter la bonne posture

Votre posture physique a également une influence sur la manière dont les autres vous perçoivent. Nous avons tous tendance à baisser la tête, à rentrer les épaules et à marcher à petits pas lorsque nous traversons un moment difficile. Cette posture est associée dans notre mémoire collective profonde à un aveu de faiblesse et de vulnérabilité. Autrement dit, une proie facile pour les prédateurs éventuels.

Pour éviter ce phénomène, habitez l’espace de votre présence. Tenez-vous droit et marchez la tête haute. Déplacez-vous de façon dynamique avec les bras toniques de chaque côté du corps. Bien sûr, cela doit rester naturel. L’idée n’est pas de sembler rigide, mais à l’aise et sûr de vous. Regardez les gens qui vous entourent, sans pour autant les fixer trop longtemps. Le but est simplement de montrer que vous êtes ouvert au contact de façon non-agressive.

3- Apprendre à dire « non »

C’est sans doute la chose la plus difficile à faire pour se faire respecter, car elle va contre notre éducation. Mais tout accepter pour être aimé conduira les autres à vous imposer de plus en plus de choses. Il est urgent de sortir de ce cercle vicieux générateur de frustrations pour retrouver des rapports équilibrés.

Changer sa perception du refus

Le mot « non » est imprégné d’une forte connotation négative. Quand nous refusons quelque chose, nous avons l’impression d’endosser le rôle du méchant et nous avons tendance à culpabiliser. Pourtant, il n’y a rien de mal à savoir poser des limites, bien au contraire.

Une personne qui acquiesce a tout ce qu’on lui demande fait perdre de la valeur à son « oui », puisqu’elle le distribue sans compter. Quand on apprendre à dire « non », on indique aux autres que notre consentement a de la valeur et que ce n’est pas un dû. Du coup, ils ont conscience du cadeau que cela représente et l’apprécient d’autant plus.

Expliquer calmement sa position

Aussi valable que soit votre raison de refuser quelque chose que vous ne voulez pas, il est toujours bon d’en expliquer la raison à l’autre. Non pas parce que vous devez lui prouver la validité de votre position, mais simplement pour lui permettre de mieux vous comprendre. Souvenez-vous qu’il n’est pas dans votre tête et que ce qui évident pour vous ne l’est pas forcément pour lui.

Plutôt que de vous emporter, expliquez aussi clairement et calmement que possible les raisons pour lesquelles ne ferez pas telle ou telle chose. Parlez de votre ressenti, de vos émotions et coupez court aux tentatives de négociation en précisant que vous n’êtes pas prêt à revenir sur votre décision.

Éviter de basculer dans l’extrême

Se faire respecter, ce n’est pas non plus refuser systématiquement ce que l’on vous demande pour le simple plaisir de montrer que vous pouvez vous affirmer. Un tel comportement risquerait d’avoir l’effet inverse et de vous faire passer pour une personne aux sautes d’humeur imprévisibles. Lorsque les demandes qui vous sont formulées sont légitimes, que ce soit dans le domaine professionnel ou privé, vous devez accepter de les satisfaire.

4- Communiquer efficacement

Une bonne maîtrise de la communication est indispensable pour se faire respecter. Elle vous permet de vous assurer que votre message et correctement compris par les autres. N’oubliez jamais qu’exprimer, c’est exister.

Adapter le volume de la voix

Pour entendre et être entendu, le volume de votre voix a une importance trop souvent sous-estimée. Ne pas porter votre voix face à une assemblée importante donne l’impression que vous doutez de vous et rend votre discours difficilement audible. À l’inverse, parler trop fort en petit comité dans un lieu étroit peut être perçu comme agressif.

Si un conflit s’amorce et que votre interlocuteur hausse le ton, chercher à le surpasser est une fausse bonne idée. Faites en sorte de parler très bas. Il sera obligé de se calmer pour vous entendre. En résumé, adaptez donc votre volume aux circonstances.

Dire ce qui dérange

Quand nous subissons une vexation du quotidien, nous avons trop souvent tendance à nous laisser faire sans rien dire. Une personne qui nous double dans la file d’attente, un collègue de travail qui utilise nos affaires sans demander la permission, ou encore un conjoint qui change de chaîne sans préavis en plein milieu de notre émission favorite.

Vous n’avez aucune raison de vous laisser faire sans réagir, alors dites ce qui vous dérange sur le moment. Point n’est besoin de vous mettre à hurler. Vous pouvez tout simplement dire : « Excusez-moi, mais j’étais avant vous ! » en reprenant votre place. Bien souvent, cette réaction suffit à faire prendre conscience à l’autre qu’il dépasse les limites et vous permet d’affirmer votre identité.

Avoir une gestuelle en accord avec ses propos

Autre condition incontournable pour être pris au sérieux : la congruence entre votre langage corporel et vos paroles. Prenons un exemple concret. Imaginons que vous êtes une jeune fille et qu’un homme vous accoste dans le métro pour vous draguer.

Si vous dites : « Non, monsieur, laissez-moi tranquille. »  avec un visage avenant et un sourire, même si ce n’est qu’une réaction nerveuse, il ne retiendra que votre expression et se sentira autorisé à continuer. En revanche, la même phrase prononcée d’un ton ferme, visage fermé et mains levées en signe de stop aura une toute autre efficacité.

5- Poser des limites à ceux qu’on aime

Ce dernier conseil pour se faire respecter est très difficile à appliquer, mais c’est aussi le plus précieux de tous. En effet, c’est souvent avec les gens que nous aimons qu’il est le plus difficile de fixer des limites claires. Dans le cadre du couple, par exemple, nous avons tendance à tolérer bon gré malgré des choses qui nous refuserions de la part de nos collègues de bureau.

Souvenez-vous que les gens qui disent vous aimer sont justement ceux qui doivent vous témoigner le plus de respect. Si un proche a un comportement qui vous blesse, ne l’ignorez pas. Prenez-le à part pour en discuter et lui expliquer que vous voulez qu’il cesse d’agir ainsi, car c’est désagréable pour vous. Si cette explication ne suffit pas, manifestez votre opposition plus fermement la foi suivante.

Il existe des personnes qui sont incapables de tenir compte du ressenti des autres et ont besoin de les rabaisser pour exister. Dans ce cas, la seule chose à faire est de couper les ponts. Cela peut sembler extrême, mais face à un comportement malveillant, c’est la seule solution.

Se faire respecter n’est pas une compétence innée, mais un savoir-faire qui s’acquiert et se perfectionne avec l’expérience. Le plus important est vous respecter vous-même, car vous serez alors convaincu d’être respectable. Adopter une apparence soignée et une attitude assurée indiquera aux autres que vous êtes une personne forte.

Apprenez à dire « non », y compris à ceux que vous aimez et adopter les principes d’une communication claire et efficace. Vous vous rendrez compte que votre rapport aux autres devient plus sain et plus équitable. Gardez à l’esprit que Rome ne s’est pas faite en un jour, chaque pas vers le changement a son importance. Donnez-vous le temps d’avancer à votre rythme.

Catégorie(s) : confiance en soi Étiqueté : comment se faire respecter

Comment garder son calme en toute circonstance ?

mai 6, 2021 par Sylvain Wealth Laisser un commentaire

garder-son-calmeCertaines situations ont le don de nous faire perdre patience et nous font sortir de nos gonds.

Ce qui donne lieu à des débordements que nous regrettons ensuite.

Pour sortir de ce cercle vicieux, il existe pourtant une méthode simple à appliquer qui demande seulement d’être prêt à penser différemment.

Pour apporter la paix dans vos relations, découvrez comment garder son calme en toute circonstance !

Garder son calme pour gérer les conflits

Apprendre à garder son calme est une qualité indispensable pour gérer les conflits du quotidien. Dans la sphère familiale, faire preuve de self-control permet d’éviter des tensions inutiles qui peuvent conduire à des rancœurs sur le long terme. Laisser une dispute dégénérer peut conduire à dire des choses blessantes que l’on ne pense pas sur le moment, où à prendre des décisions radicales lourdes de conséquences.

Dans le domaine professionnel, il est aussi essentiel de savoir garder la tête froide en cas de désaccord. Les qualités liées au savoir-être son tout autant recherchées que les compétences liées au savoir-faire. Que vous soyez manager ou employé, régler les conflits de manière pacifique vous aidera à avancer dans votre carrière en évitant de vous fermer des portes.

Enfin, dans la rue, garder son calme en toute circonstance peut permettre d’éviter qu’une situation tendue ne dégénère en agression. Contrairement aux idées reçues, cet état d’esprit n’est pas réservé aux seuls hippies, ni aux adeptes de Yoda. Des techniques simples à mettre en place suffisent pour apprendre à se sortir pacifiquement de n’importe quelle dispute.

Comprendre les mécanismes du conflit

Pour garder son calme en toute circonstance, il est important de commencer par se pencher sur la dynamique du conflit et ses mécanismes. Il existe plusieurs types de conflits qui peuvent tous être générateurs d’agressivité.

Le conflit ouvert

Le conflit ouvert est la forme la plus visible de discorde. Chaque acteur campe sur sa position et montre son hostilité vis-à-vis autres et manifeste son désaccord de manière franche.

Le conflit larvé

Le conflit larvé est plus difficile à détecter et moins impressionnant que le conflit ouvert. Il se produit quand un, ou plusieurs acteurs n’osent pas s’exprimer franchement et entretiennent une rancœur.

Le conflit de valeurs

Le conflit de valeur intervient lorsque les croyances profondes et les valeurs d’une personne entrent en conflit avec un paradigme contraire. Les conflits de valeurs sont d’autant plus difficiles à désamorcer que l’événement qui les fait éclater n’est pas leur raison profonde, mais seulement l’expression de cette différence de conception du monde.

Le conflit de personnes

Le conflit de personne intervient quand deux individus se sentent en compétition et veulent prouver leur valeur respective. Une fois encore, le déclencheur n’est qu’un prétexte. Ils peuvent être évités en travaillant votre confiance en vous pour éviter d’entrer dans le jeu de l’autre tout en lui donnant le sentiment de reconnaissance qu’il recherche.

Le conflit d’intérêt

C’est un type de conflit courant dans le monde professionnel. Il arrive lorsque deux individus ont des objectifs différents et perçoivent l’action de l’autre comme un frein. Ils ne peuvent être résolus que par la mise en place d’un compromis réciproquement profitable.

Comment garder son calme en toute circonstance ?

Connaître les différents types de conflits peut permettre de les désamorcer, mais il serait illusoire de vouloir les éviter sans cesse. Voici donc des solutions concrètes pour garder son calme en toute circonstance lorsque ceux-ci surviennent.

Déconstruire l’image de la force

La première chose à faire pour éviter de perdre son sang-froid lorsque l’on se sent agressé est de déconstruire l’image que nous avons de la force. Dans notre société, la force est souvent synonyme de capacité à dominer l’autre en s’imposant par la violence, qu’elle soit verbale ou physique. Réagir à une agression sans montrer les dents, ni sortir ses muscles est assimilé à une preuve de faiblesse.

Pourtant, l’agressivité n’est, en réalité, qu’un cache-misère qui donne à celui qui se sent dépassé l’impression de retrouver le contrôle. Quand une personne s’emporte, c’est simplement le signe que ses capacités de réponse sont épuisées. Elle n’a pas d’arguments à opposer et comme elle se sent affaiblie elle utilise la violence pour mettre fin à la situation.

La vraie force, c’est être capable de prendre du recul et de conserver son calme pour solutionner le problème pacifiquement. Si vous voulez apprendre à garder votre self-control, c’est ce paradigme que vous devez ancrer dans votre esprit.

Travailler sur soi en amont

La deuxième chose à faire pour garder son calme en toute circonstance consiste à travailler sur soi en amont. Nous avons tous des mots, ou des situations, qui nous font littéralement péter les plombs. Prenez le temps de repérer celles qui ont cet effet sur vous pour en dresser la liste la plus complète possible.

Le but de cet exercice est de comprendre pourquoi vous réagissez aussi fort à ces stimuli. Les raisons se trouvent dans votre histoire personnelle, vos expériences et vos valeurs. Une fois que vous aurez mis à jour ces mécanismes, vous aurez plus de facilité à prendre du recul.

Gardez toujours à l’esprit que nous mettons chacun un sens personnel sur un mot ou un acte. Lorsque vous entendez un mot qui vous fait bondir parce qu’il a une forte résonnance avec votre vécu, prenez le temps de questionner l’autre sur le sens de ce qu’il veut vraiment dire par là. En retour, expliquez-lui calmement pourquoi cette formulation vous blesse. Cet échange fera redescendre une bonne partie de la pression.

Renforcer la confiance en soi

La propension à s’énerver vient souvent d’un manque de confiance en soi. Booster votre assurance vous aidera à garder la tête froide, car vous vous sentirez moins facilement en position d’infériorité.

Prenez conscience de vos points forts et de vos qualités. Souvenez-vous des réussites qui vous rendent fier de vous. Ces souvenirs constituent ce que l’on appelle des ancres émotionnelles. Ils vous éviteront de perdre pied en faisant remonter votre confiance en vous lorsque vous vous sentirez fragilisé.

Apprenez aussi à vous détacher du regard des autres. C’est sans doute plus facile à dire qu’à faire, mais capital pour éviter de vous emporter. Si vous cessez d’accorder du crédit à ce que pensent les gens autour de vous, vous serez moins blessé par les remarques désobligeantes. Il sera donc d’autant plus simple de conserver votre calme.

Apprendre à respirer

Le rôle de la respiration dans nos réactions est peu connu et pourtant capital. Apprendre à respirer correctement est indispensable pour garder son calme en toute circonstance. En effet, quand la tension commence à monter parce que nous nous sentons agressés, notre diaphragme se contracte quelques instants, ce qui bloque la respiration et prive le cerveau d’oxygène.

Cette réaction, si brève soit-elle, entraîne un manque de lucidité, l’accélération du rythme cardiaque et la libération des hormones du stress. À partir de ce moment, il est plus difficile de rester maître de soi et d’éviter le piège de la réaction miroir qui consiste à renvoyer à l’autre son agressivité.

Pour éviter la mise en place de ce cercle infernal, apprenez à repérer ce petit moment où vous sentez que votre diaphragme va se contacter pour vous forcer à garder une respiration lente et calme. Apprendre à respirer par le ventre et à conserver une fréquence ventilatoire égale permet de faire redescendre toutes les tensions. Vous serez alors capable de réagir avec raison sans être dominé par vos émotions.

Prendre du recul face à la situation

Quand un conflit éclate, il est indispensable de savoir prendre du recul sur la situation, au lieu de foncer directement dans le tas. Plutôt que de répondre du tac au tac et de réagir à chaud, prenez quelques minutes pour souffler un bon coup et remettre la situation en perspective.

La personne en face de vous s’en prend-elle réellement à votre personne, ou à quelque chose que vous représentez (un symbole d’autorité, par exemple) ? Que cherche-t-elle à exprimer exactement et quels sont les enjeux en présence ? N’hésitez pas à lui demander de reformuler son propos de façon plus calme en lui expliquant que vous la comprendrez mieux de cette manière. Essayez de vous mettre à sa place (réellement) pour comprendre son point de vue.

Ainsi, vous donnez le temps à la pression de retomber. Il est impossible de garder son calme tout en étant émotionnellement engagé. Cette distance est donc indispensable pour agir avec raison. Même si vous avez l’impression que l’autre cherche à vous provoquer, ne rentrez pas dans son jeu. Questionnez-le sur ses intentions et ce qu’il souhaite exprimer. Face à votre calme, son agressivité s’éteindra d’autant plus vite.

Adopter un langage corporel apaisant

Le langage corporel a toute son importance lors d’un conflit. Évitez les postures fermées comme les bras croisés. Celles qui montrent de l’agressivité, telles que les poings serrés sont également à éviter. Tenez vos mains ouvertes relevées devant vous en signe d’apaisement. Ce geste a l’avantage d’être universel. Parlez toujours moins haut que votre interlocuteur, même s’il crie. Ainsi, vous l’obligez à baisser le volume de sa voix.

Savoir partir quand il faut

Parfois, même en mettant en œuvre toutes les techniques évoquées ici, le contrôle de la situation nous échappe et nous explosons. Soit parce que la personne en face refuse nos tentatives pour apaiser la situation, soit parce que la charge émotionnelle de l’événement est trop forte.

Dans ce cas, partir avant que les choses ne dégénèrent est la meilleure solution. Ça n’a rien à voir avec une fuite, ni un manque de courage. C’est la seule façon de pouvoir traiter le problème de manière posée après avoir pris le temps de la réflexion. Ce retrait salutaire vous permet de vous protéger émotionnellement et de ne pas faire, ni dire de choses que vous regretteriez par la suite.

Dites de manière simple et calme à votre interlocuteur que vous souhaitez reprendre la conversation plus tard et d’en rester là pour le moment. Expliquez-lui que vous prenez en compte ce qu’il vous dit et que vous avez besoin d’y réfléchir posément. Peu importe ce que les autres en pensent, à partir du moment où vous savez que c’est la meilleure issue

Désamorcer les conflits larvés

Une autre façon de garder son calme consiste à repérer les conflits larvés pour les désamorcer avant qu’ils ne prennent des proportions importantes. Si vous avez l’impression qu’une tension s’installe entre vous et une personne de votre entourage, demandez à la voir dans un endroit neutre au moment où elle sera le plus disponible.

Faites-lui part de votre ressenti. N’affirmez rien, exposez-lui simplement vos impressions et demandez-lui de confirmer, ou non. Si votre intuition était bonne et qu’un conflit larvé est présent, exprimez votre volonté de mettre les choses à plat pour trouver une solution pacifique qui vous convienne à tous les deux. Si ce premier pas peut sembler difficile, il suffit souvent à dissiper les malentendus et les rancœurs entretenues par le manque de communication.

Se focaliser sur la recherche d’un compromis

Pour garder son calme en toute circonstance, il est indispensable de garder en tête que la recherche d’un compromis est l’objectif principal en matière de gestion de conflit. Le but n’est pas de dominer l’autre pour établir votre supériorité, mais de trouver une solution qui vous permette d’avancer ensemble.

Il existe un bon exercice pour cela, qui nécessite la présence d’un tiers neutre. Il se déroule en deux phases. Dans la première, votre interlocuteur expose au tiers votre point de vue dans le détail sans que vous ne puissiez intervenir pour lui couper la parole. Vous faites ensuite de même. Le but est que chacun puisse comprendre comment l’autre perçoit son point de vue.

La seconde phase consiste à expliquer à tour de rôle ce que vous vouliez réellement dire en apportant les corrections nécessaires au compte-rendu que l’autre a fait de vos propos, et inversement. Une fois que les positions de chacun et les enjeux sont clairs, il est bien plus aisé de trouver un terrain d’entente.

Pour garder son calme en toute circonstance, il est nécessaire de commencer par comprendre comment naissent les conflits pour repérer toute situation potentiellement problématique et la désamorcer. Faire un travail sur soi pour comprendre ses propres réactions est également indispensable.

Ensuite, utilisez des techniques de respiration et faites en sorte de prendre du recul tout en cherchant sincèrement à comprendre les motivations de votre interlocuteur. Vous verrez que la plupart des problèmes sont plus simples à régler que vous ne le pensiez au départ !

Catégorie(s) : habitudes Étiqueté : comment garder son calme, comment garder son calme en toutes circonstances

Comment traverser les moments difficiles de la vie ?

mai 5, 2021 par Sylvain Wealth Laisser un commentaire

traverser-les-moments-difficile-de-la-vieTraverser les moments difficiles de la vie n’est pas toujours une chose aisée dans une société où nous devons tous nous montrer sous le jour le plus favorable.

Il peut être normal de se sentir perdu et démuni, face à une situation traumatisante, ou suite à un accident de la vie.

Heureusement, il existe des clés pour réussir à sortir la tête de l’eau et avancer.

Découvrez tous nos conseils dans cet article exclusif !

Les moments difficiles : des épreuves indispensables

Nous connaissons tous des moments difficiles au cours de notre vie. Il peut s’agir d’une perte d’emploi, de difficultés financières, de l’annonce d’une maladie, du décès d’un proche, ou encore d’une trahison. D’autre fois, il s’agit plutôt d’une crise personnelle, un besoin soudain de trouver du sens à notre vie qui bouscule nos repères. Si la manière de les appréhender dépend du vécu de chacun, nous avons tous tendance à nous poser la même question lorsque nous y sommes confrontés : “Qu’ai-je fait pour mériter ça ?”.

Même s’il est naturel de penser ainsi sous l’impulsion du mal-être, il est important que vous compreniez que ces épreuves ne sont pas une punition, ni une malédiction. Elles sont un passage nécessaire pour nous délivrer des enseignements importants et nous permettre d’évoluer. Apprendre à traverser les moments difficiles de la façon la plus positive qui soit est un savoir qui se travaille, se perfectionne avec l’expérience et le temps.

Les pistes dont il est question dans cet article n’ont pas valeur de réponse absolue, car il n’existe pas de solution toute faite pour quelque chose d’aussi personnel. Elles constituent une aide pour surmonter les épreuves et ont vocation à vous faire prendre conscience de vérités que notre société tend à oublier. Ce sera ensuite à vous de les mettre en pratique en les adaptant à votre propre situation.

S’autoriser à aller mal

La première chose à faire pour traverser les moments difficiles de la vie est de vous donner l’autorisation de ne pas aller bien. C’est une étape bien plus difficile qu’il n’y paraît. Dans notre société toujours plus compétitive, ressentir de la souffrance est mal accepté, le montrer encore plus. Nous recevons en permanence l’injonction d’aller bien, d’être souriant, heureux productif.

On nous répète que nos problèmes ne doivent pas nous atteindre, que nous devons relativiser et que si nous ne sommes pas bien, c’est de notre faute. La hausse de la consommation d’anti-dépresseurs et de calmants, souvent sans réelle nécessité médicale, est un symptôme de cette aversion pour la douleur.

Du coup, pour ne pas altérer notre image sociale, nous avons tendance à nous enfoncer dans une sorte de déni. Même au bord du burn-out, nous continuons de prétendre que nous adorons notre travail. Notre père décédé hier ? C’est la vie, il est parti dans un monde meilleur. Et ce licenciement brutal après 10 ans de bons et loyaux services ?

Une occasion de relever de nouveaux défis ailleurs. Si c’est vraiment de cette façon que vous voyez les choses, parce que vous avez travaillé sur vous, pas de problème. Mais si c’était le cas, vous ne seriez pas en train de lire cet article. Ce genre de réaction est souvent une manière de nous voiler la face pour ne pas avoir à affronter la réalité.

Même si la souffrance n’est jamais agréable, il est nécessaire que vous la regardiez en face et que vous la laissiez vous traverser. Ainsi, elle finira par vous quitter le moment venu. Vous avez le droit de ne pas être bien. Vous êtes un être humain et ce sont vos émotions, votre sensibilité, qui font que vous êtes une personne, et non une machine. Alors, acceptez de vous dire que vous êtes dans une mauvaise passe. Sortir du déni est le premier pas pour commencer à avancer.

Apprendre à extérioriser

Traverser les moments difficiles de la vie, c’est aussi avoir la possibilité d’exprimer tout ce que vous ressentez à propos de la situation que vous vivez. Si vous êtes triste et que vous avez envie de pleurer, faites-le. N’importe quand. Même si le moment ne vous semble pas adapté. Parce que ce qui compte, c’est uniquement votre ressenti. Si vous êtes en colère, laissez-la exploser (tant que vous ne nuisez à personne, bien sûr) et verbalisez-la aussi souvent que cela vous fera du bien.

Il est capital de ne pas refouler vos émotions et de trouver le meilleur moyen de les faire sortir. Certaines personnes ont besoin de parler à quelqu’un. Quitte à raconter la même histoire en boucle, ce qui est une phase normale du processus. D’autres préfèrent utiliser un autre canal. Ils écrivent, peignent, dessinent, sculptent, font des collages, etc. Vous êtes la personne la mieux placée pour savoir ce qui est bon pour vous. Quand vos émotions auront besoin de sortir, vous saurez de quelle manière procéder.

Si les gens qui vous entourent sont déroutés par votre comportement, expliquez-leur calmement que vous vivez une période difficile et que vous avez besoin de cela pour aller mieux. Si vos proches vous aiment vraiment, ils comprendront. Un véritable ami ne vous reprochera pas de lui parler de ce qui ne va pas pour la dixième fois en deux jours, ni ne fera de remarques désobligeantes sur ces toiles étranges que vous peignez pour extérioriser.

Ne laissez personne juger de la validité de votre souffrance. Nous avons tous une notion différente de ce qui est grave, ou pas. Si quelque chose l’est selon vos propres critères, c’est tout ce qui compte. Vous avez le droit d’en souffrir et d’être épaulé. Un véritable ami acceptera votre vérité sans chercher à y substituer la sienne de force. Il est primordial que vous en ayez conscience pour avancer.

S’entourer des bonnes personnes

On dit souvent qu’une personne est la seule à pouvoir se sortir de la mauvaise passe qu’elle traverse. Cela ne signifie pas pour autant que l’entourage n’a pas son rôle à jouer, bien au contraire. Savoir s’entourer des bonnes personnes pour traverser les moments difficiles de la vie a toute son importance.

En temps normal, nous sommes déjà influencés par nos proches. Plusieurs études de psychologie démontrent que nous sommes la moyenne des 5 personnes que nous fréquentons le plus. Dans les moments où les difficultés nous fragilisent, ce phénomène est encore plus marqué.

Si vous avez autour de vous des personnes toxiques, celles qui passent leur temps à se plaindre, critiquent tout et tout le monde, sont incapables de faire preuve d’empathie, ou de regarder autre chose que leur propre nombril, prenez vos distances.

Rapprochez-vous des gens positifs et bienveillants. Ceux qui savent utiliser leur énergie pour donner aux autres, les écouter sans les juger et proposer leur aide sans l’imposer pour autant. Si vous n’êtes pas très sociable, la tâche peut vous sembler difficile. Sachez qu’il existe des groupes de parole, qui sont une excellente opportunité de se créer un cercle bienveillant.

Utiliser ses capacités de résilience

La résilience est une faculté merveilleuse que chaque être humain possède à différent degré. C’est elle qui nous permet de traverser les moments difficiles de la vie et de nous relever. En psychologie, ce terme désigne la capacité d’un individu qui vit un événement traumatique (au sens large du terme) à en prendre acte, à le digérer et à se reconstruire. Lorsque ce processus est réussi, sa psyché se retrouve identique à ce qu’elle était avant ce fameux événement.

Plus nous avons reçu d’amour et vécu des expériences structurantes qui nous donnent une image positive de nous-même, meilleures sont nos capacités de résiliences. Mais même les gens qui ont des carences affectives possèdent cet instinct de survie psychologique au plus profond d’eux-mêmes.

S’il ne vous apparaît pas comme une évidence, prenez le temps de partir à sa découverte. Réfléchissez aux épreuves que vous avez déjà traversées et à la manière dont vous avez réussi à les surmonter. Durant ces moments-là aussi, vous étiez persuadé que la période difficile ne s’arrêterait jamais, pourtant vous êtes parvenu à aller de l’avant.

Appuyez-vous sur tout ce que vous pouvez trouver de positif en vous et chez les autres. Si vous connaissez une personne qui a vécu la même expérience que celle qui vous touche et qu’elle a réussi à faire preuve de résilience, allez vers elle et confrontez vos vécus.

Cela ne veut pas dire que sa solution sera la vôtre, mais cet échange vous donnera des pistes de réflexion et vous aidera à traverser les moments difficiles, car si c’est possible pour un autre, alors c’est possible pour vous.

Travailler le lâcher prise

Pour traverser les moments difficiles de la vie, il est aussi nécessaire de savoir faire preuve de lâcher prise au bon moment. Cette attitude est souvent confondue avec le renoncement, ou l’abandon. À tort, car ce sont des démarches qui n’ont rien à voir. Le renoncement est une démarche de fuite et l’abandon un aveu d’échec.

Lâcher prise, ce n’est pas renoncer, c’est simplement accepter le fait que certains événements échappent à notre contrôle et ne peuvent être changés. Vous ne pouvez pas empêcher votre patron de vous licencier, s’il a un motif sérieux, ni guérir la maladie d’un proche d’un coup de baguette magique.

Faire ce constat et y adhérer profondément ne signifie pas que vous allez subir passivement la situation, bien au contraire. Il vous évite simplement de dépenser une quantité importante d’énergie à essayer de lutter contre une chose que vous ne maîtrisez pas, ou de changer ce qui ne peut l’être. Vous pouvez alors vous concentrer sur la seule chose qui dépende entièrement de vous : ce que vous faites face à cette situation pour rebondir et vous approprier le changement.

Le lâcher prise ne vous fait pas perdre le contrôle de votre vie, au contraire, il vous en rend la responsabilité. Vous n’êtes pas responsables de tout ce qui vous arrive, mais de ce que vous en faites. Une fois votre esprit libéré, il aura davantage de facilité à chercher des solutions pour surmonter l’épreuve que vous vivez au mieux.

Transformer une mauvaise expérience

La transformation n’est pas une étape indispensable pour traverser les moments difficiles de la vie. Si elle constitue l’étape ultime du travail de deuil (dans son acception la plus large), de nombreuses personnes arrivent à se reconstruire sans passer par là. Néanmoins, elle permet de donner du sens à un événement vécu.

La transformation consiste à utiliser un vécu traumatique pour en tirer quelque chose de positif. Cela peut prendre des formes diverses. Pour quelqu’un qui a perdu son emploi et qui a eu du mal à en trouver un autre, cela peut être la création d’un site Internet dédié à l’accompagnement des chômeurs. Une personne confrontée à la maladie d’un être cher peut ressentir le besoin de devenir bénévole dans une association d’aide aux malades.

Une victime d’accident de voiture sur une route connue pour sa dangerosité trouvera peut-être du sens à son expérience en fondant un collectif chargé de faire pression sur la mairie pour que celle-ci effectue des travaux de mise en sécurité et éviter de nouveaux drames.

Si vous avez l’impression qu’un projet particulier vous aiderait à aller mieux et à sortir la tête de l’eau, foncez. Peu importe que vous ne vous soyez jamais lancé dans des choses de ce genre avant. Si vous sentez que vous en avez besoin, faites-le.

La transformation peut se caractériser par une démarche d’intérêt général, ou par quelque chose de strictement personnel, comme un déménagement, ou un changement de carrière professionnelle. Là encore, il n’y a pas de bonne, ni de mauvaise manière de faire. Basez-vous sur votre ressenti et apprenez à vous faire confiance. Vous savez parfaitement ce dont vous avez besoin.

La vie met sur notre chemin des épreuves plus ou moins douloureuses, qui sont pénibles à surmonter, mais qui nous donnent une chance d’évoluer et d’en tirer des enseignements. Le plus important pour traverser les moments difficiles de la vie est de commencer par vous autoriser à souffrir pour sortir du déni vis-à-vis de la situation.

Exprimer vos émotions et chercher le soutien de personnes bienveillantes permet aussi de se libérer et de guérir plus efficacement. Le lâcher prise, quant à lui, permet de voir les choses de manière plus apaisée et d’agir pour aller de l’avant. N’oubliez pas que nous possédons tous des capacités de résilience naturelle.

Donnez-vous le temps de sortir de la tête de l’eau et considérez-vous toujours avec bienveillance. N’écoutez pas les jugements des autres, vous avez la capacité de rebondir, voire de transformer votre mauvaise expérience en projet positif et réparateur. Et quoi qu’il arrive, ne perdez jamais foi en vous-même !

Catégorie(s) : zénitude Étiqueté : comment traverser les moment difficiles de la vie

Comment se libérer du regard des autres ?

mai 4, 2021 par Sylvain Wealth Laisser un commentaire

se-liberer-du-regard-des-autresMême si nous prétendons souvent le contraire, le jugement d’autrui a une influence indéniable sur nos actes.

Nombreux sont celles et ceux qui n’osent pas s’écarter du chemin pour suivre leur route à cause de cette pression.

Heureusement, il est possible d’apprendre à se libérer du regard des autres grâce à deux clés très simples.

Vous avez envie de vous sentir enfin libre ? Voici tout ce que vous devez savoir !

Le regard des autres : une entrave à l’épanouissement

La dépendance au regard des autres est l’une des plus grandes entraves à l’épanouissement de chacun. Nous connaissons tous des personnes qui font tout leur possible pour mener une vie qui correspond au modèle de réussite dicté par leurs parents, ou la société.

Elles suivent des études qui ne leur plaisent pas pour avoir l’assurance d’un job bien payé. Une fois ce sésame obtenu, elles travaillent dur, se marient et achètent une maison. Le problème, c’est qu’au fond d’elles, elles ont envie d’autre chose. Elles ont des rêves, des projets, des envies, mais n’osent pas s’écarter de la route pour suivre leur propre voie.

Si vous lisez cet article, c’est que vous vous reconnaissez au moins en partie dans cette description.

Attacher de l’importance à l’opinion d’autrui nous a été inculqué dès notre plus jeune âge. C’est la principale raison pour laquelle il est très difficile de se libérer du regard des autres. Mais pour être un être complet et épanoui, c’est une épreuve nécessaire. Si ce travail peut sembler long et difficile, il l’est en réalité moins que votre peur de l’entamer vous laisse penser.

Dans cet article, nous allons parler d’une méthode simple pour ne plus laisser le jugement des autres empoisonner votre vie. La clé de votre liberté est là, juste devant vous. Encore faut-il savoir où regarder.

Comprendre l’origine du problème

La première chose à faire pour se libérer du regard des autres et entamer votre travail de développement personnel, c’est de comprendre la raison pour laquelle il vous touche autant. En général, cette situation prend sa source dans une des deux grandes peurs que notre éducation cultive.

Il est bien sûr possible d’en cumuler plusieurs. En mettant votre peur en pleine lumière, vous faites le pas le plus important pour la voir disparaître.

La peur de ne pas trouver sa place

La première raison qui rend le jugement des autres difficile à supporter, c’est la peur de ne pas trouver sa place au sein du groupe auquel on s’identifie. Le besoin d’appartenance est très fort chez l’être humain et s’en détacher n’est pas chose aisée.

Depuis que nous sommes nés, nous devons faire des efforts pour faire honneur à notre famille, à notre école, à notre groupe d’amis, à notre entreprise, à notre classe sociale. S’entendre dire que l’on n’est plus digne de siéger parmi les nôtres peut être très violent.

Mais il est nécessaire de remettre les choses en perspectives. Toutes ces loyautés, auxquelles nous nous obligeons à croire, ne sont que des constructions sociales que nous avons le choix de suivre, ou pas. Si vos projets vous mettent à l’écart de vos proches, il existe d’autres personnes qui partagent les mêmes objectifs et avec qui vous pourrez créer de nouveaux liens.

La seule reconnaissance que vous devez rechercher à tout prix, c’est la vôtre, car c’est la seule qui dure toute votre vie. Quels que soient les gens qui vous entourent, vous serez toujours heureux si vous apprenez à être fier de vous-même.

La peur de ne pas être aimé

Nos parents, dont l’amour est pourtant censé être inconditionnel grâce au miracle de la vie, nous ont bien souvent appris qu’être aimé est une chose qui se mérite. Ils l’ont fait avec les meilleures intentions du monde, en espérant faire de nous des adultes accomplis.

Très vite, nous avons appris à faire telle ou telle chose pour que maman soit heureuse, ou que papa soit content. Et quand nous les décevions, nous avions le sentiment de moins compter à leurs yeux. Arrivés à l’âge adulte, nous conservons ce sentiment avec nos amis, puis avec notre partenaire. Et nous acceptons de renoncer à ce que nous sommes pour ne pas perdre cet amour si précieux.

Si c’est pour cette raison que vous n’arrivez pas à prendre votre envol, vous allez devoir apprendre à vous aimer avant tout. Parce qu’une fois que vous serez capable de vous donner tout l’amour que vous méritez, vous n’aurez plus jamais peur de perdre celui des autres.

Au contraire, vous serez rayonnant, épanoui, et vous vous apercevrez que vous attirez des gens qui vous aiment vraiment, quels que soient vos choix de vie.

Apprendre à s’aimer

Maintenant que vous connaissez la source de votre peur, il est temps de passer à l’étape suivante pour se libérer du regard des autres : apprendre à vous aimer. Tant que vous passerez votre temps à essayer de vous comparer à eux, à pointer le moindre de vos défauts et à vous dévaloriser les choses ne changeront pas. Vous resterez prisonnier de la course effrénée pour avoir l’estime de ceux qui vous entourent.

Pour briser vos chaînes, il est indispensable d’apprendre à vous aimer tel que vous êtes. Les gens qui comptent pour vous ont forcément des défauts, petits ou grands. Pourtant, cela n’enlève rien à l’affection que vous leur portez. Au contraire, vous trouvez même sans doute que ces imperfections font partie intégrante de leur charme, car elles les rendent uniques.

Figurez-vous qu’il en est de même pour vous. Ce que vous considérez comme des failles à corriger fait toute votre personnalité. Vous êtes un être singulier qui possède du talent et des capacités. Ce mélange entre vos aptitudes, vos qualités humaines et vos défauts est le fondement même de ce que vous êtes. Et vous méritez d’être considéré avec tout l’amour du monde.

Prenez une feuille blanche et faites la liste de vos réussites. Pas forcément du point de vue de la société, mais du vôtre. Écrivez toutes les actions qui vous ont rendu fier au cours de votre vie, qu’elles soient petites ou grandes. À chaque nouvelle ligne, prenez le temps de vous remémorer le souvenir dans les détails. Imprégnez-vous pleinement de ce que vous avez ressenti à ce moment-là.

Continuez, en notant ce que vous aimez chez vous, vos qualités. Cherchez bien, il y a forcément une chose que vous appréciez, ou pour laquelle vous pensez être doué. Enfin, listez ce que votre entourage aime chez vous.

Les compliments que l’on vous fait, les témoignages de gratitudes que l’on vous donne. Tout cela constitue l’une des preuves que vous avez de la valeur. Gardez précieusement ces listes à portée de main et relisez-les chaque fois que vous commencez à sentir votre amour-propre faiblir.

Devenez à la fois votre parent et votre meilleur ami. Apprenez à être protecteur et bienveillant envers vous-même. Vous devez trouver dans votre propre cœur tout l’amour dont vous avez besoin. Une fois que vous l’aurez trouvé, le regard des autres n’aura plus d’importance pour vous. Vous vous sentirez libre de suivre votre propre voie, parce que vous aurez la certitude d’être aimé quoi qu’il arrive et le désir d’être encore plus fier de votre parcours.

Remettre les autres à leur place

Malgré ce que ce titre pourrait laisser penser, il ne s’agit pas d’entrer en conflit avec ceux qui vous entourent, mais de les remettre à leur place au sens premier du terme. C’est-à-dire de les faire descendre du piédestal sur lequel vous les avez hissés.

Nous avons tous tendance à idéaliser nos proches. Nous voyons nos parents comme des modèles de vertus. Nous sommes persuadés que nos amis et nos collègues de travail ont une vie trépidante dans laquelle ils enchaînent les succès et nous sommes persuadés que notre patron n’a jamais de soucis.

Bien évidemment, tout cela est faux. Totalement faux. Les autres sont exactement comme nous. Ils ont des peurs, des doutes, un passé qu’ils trimbalent avec eux. Ils connaissent des échecs et des déceptions. Ils sont passés par les mêmes crises et les mêmes moments de doute. Même l’homme le plus puissant du monde tombe malade, doute de lui par moments et peut vivre des choses difficiles.

Cessez donc d’idéaliser vos semblables. Ils ne sont ni mieux, ni moins bien que vous. Considérez-les sur un pied d’égalité, même lorsque la hiérarchie sociale les place au-dessus de vous. Souvenez-vous que même votre patron a le nez qui coule en hiver. Il n’y a donc aucune raison de vous sentir intimidé, ou influencé, par le regard de gens qui sont comme vous.

S’autoriser à être heureux

Pour se libérer du regard des autres, il faut s’autoriser à être heureux. Souvent, nous nous interdisons d’accéder au bonheur, parce que nous sommes intimement convaincus que nous ne le méritons pas. Nous attendons que ce soient les autres qui nous y autorisent. Ce qu’ils ne peuvent bien sûr pas faire, puisqu’ils ignorent tout de notre attente.

Une fois que vous aurez franchi l’étape précédente, vous serez prêt à abandonner cette attente, car vous comprendrez que c’est vous qui devez déverrouiller la porte de votre épanouissement. Quand on aime quelqu’un, on a envie de voir cette personne heureuse et on se moque de ce que les autres en pensent.

Si vous devenez votre meilleur ami, vous vous offrirez tout naturellement le droit au bonheur. Une fois ce palier franchi, vous deviendrez bien plus productif dans la réalisation de vos projets, puisque vous partirez avec le désir sincère de réussir.

Prendre la responsabilité de sa vie

Parfois, nous utilisons le regard des autres comme excuse pour masquer notre peur de prendre la responsabilité de notre propre vie. S’empêcher de vivre ses rêves par peur du rejet et de la désapprobation est une posture assez confortable pour le cerveau, car elle évite de mettre à jour la véritable angoisse : celle de l’échec.

De cette manière, il est possible d’accuser les autres de ce qui ne va pas sans jamais se remettre en question. C’est ce qui se passe à chaque fois que nous disons : « J’aimerais tellement faire cela, mais mes parents ne l’accepteront jamais ! » , ou « Je voudrais bien changer de vie, mais tout le monde dit qu’à 40 ans on est trop vieux pour ça ! ».

La plupart du temps, ce mécanisme est totalement inconscient. Il n’est donc pas question de dire que vous êtes un lâche si vous avez peur du regard des autres, ou que vous méritez la vie que vous menez. Le cerveau humain est programmé pour chercher le maximum de satisfaction en fournissant le minimum d’efforts.

Pour vous protéger, il vous pousse à abandonner la responsabilité de choisir votre destin sans que vous vous en rendiez compte. Mais ce n’est pas une fatalité. Vous pouvez reprendre les rênes !

La seule chose que vous avez à faire, c’est de prendre en pleine conscience la résolution qu’à partir de ce jour vous êtes pleinement responsable de votre vie. Il ne s’agit pas simplement de le faire avec la tête, mais d’y mettre tout votre cœur.

Vous devez ressentir tout le poids que cette responsabilité implique et l’accepter en pleine conscience. Ainsi, vous n’aurez plus besoin de vous cacher derrière ce que pensent les autres, puisque vous serez le seul maître du jeu.

Se lancer des défis pour se libérer du regard des autres

Pour apprendre efficacement à se libérer du regard des autres, il est important d’y aller en douceur, étape par étape. Pour être durable, un changement doit se faire progressivement. L’idéal est de vous lancer des défis au quotidien. Commencez par identifier toutes les situations où le regard des autres vous pèse. Classez-les ensuite de la plus simple à appréhender à celle qui génère le plus de stress.

Lancez-vous le défi suivant : affronter au moins 2 fois cette semaine, la situation la moins compliquée à gérer de votre liste. Si vous y parvenez, récompensez-vous. Dans le cas contraire, félicitez-vous d’avoir essayé et faites en sorte de mettre le doigt sur la raison pour laquelle les choses ne se sont pas passées comme prévu.

Répétez l’opération jusqu’à ce que le regard des autres dans ce moment précis vous soit devenu indifférent. Passez ensuite à l’item suivant de la liste et ainsi de suite. Prenez votre temps et vous serez surpris du résultat.

Le poids du regard des autres est inscrit dans notre éducation et fait appel à nos peurs les plus profondes. Pour vous en détacher, la clé est de reprendre la responsabilité de votre vie, tout en vous considérant avec amour et bienveillance.

La seule considération qui vaille la peine que vous fassiez des efforts pour l’obtenir, c’est la vôtre. Si vous vous aimez, vous n’aurez plus peur de manquer d’amour et l’opinion des autres deviendra secondaire. Faites chaque jour un pas de plus vers votre indépendance et profitez enfin de la vie que vous méritez !

Catégorie(s) : changer de vie Étiqueté : comment se libérer du jugement des autres, comment se libérer du regard des autres

Comment se faire une copine en 7 étapes simples ?

février 11, 2021 par Sylvain Wealth Laisser un commentaire

se-faire-une-copinePour bon nombre de personnes timides, tisser de nouveaux liens est quelque chose qui n’a rien d’évident.

Si vous lisez cet article, vous devez sûrement savoir de quoi je parle.

Nouer contact avec les autres n’est pas inné pour tout le monde, mais la bonne nouvelle, c’est qu’il est possible d’y parvenir en suivant quelques règles de base.

Alors, comment se faire une copine facilement ?

Pour le savoir, lisez bien ces 7 étapes simples qui changeront votre rapport aux autres !

1- Soyez souriant et ouvert

Pour se faire une copine facilement, la première étape consiste à vous montrer le plus souriant et avenant possible en sa présence. Le sourire possède un pouvoir puissant qui nous permet de créer des liens. Il stimule la sécrétion d’endorphine et induit un comportement miroir de la personne en face de vous.

Une fille aura davantage envie de s’ouvrir à vous si vous êtes souriant. Vous lui inspirerez confiance et dégagerez l’image d’une personne positive, joyeuse et pleine de vie. Autant de qualités qui inspirent le désir de mieux vous connaître.

Il n’est pas toujours facile de rester souriant lorsque notre moral n’est pas au beau fixe, car nous connaissons des difficultés personnelles. Mais rester positif permet, en fin de compte, d’alléger la douleur que nous ressentons. Si ce n’est pas dans votre nature, il faudra sûrement prendre sur vous au début, mais cela fera rapidement partie de vous.

Autre atout pour se faire une copine : être ouvert aux autres. Personne n’est attiré par les gens repliés sur eux-mêmes, qui ne parviennent pas à s’ouvrir au point de vue des autres. Si vous savez vous montrer curieux de tout et échanger en restant respectueux même lorsque vous n’êtes pas d’accord, les filles auront naturellement envie de parler avec vous.

Il est important que la fille avec qui vous souhaitez vous lier voie votre état d’esprit avant même que vous ayez engagé la conversation avec elle. C’est ce qui lui donnera envie de répondre favorablement le jour où vous l’aborderez. Une fois cette étape validée, vous pourrez passer à la suite.

2- Engagez la conversation naturellement

La seconde étape pour se faire une copine, c’est de trouver le moyen d’engager la conversation avec la fille en question. Il existe deux types d’approches : l’approche frontale et l’approche détournée. Les deux méthodes ont leurs avantages et leurs inconvénients. L’important est de choisir celle qui correspond le mieux à votre personnalité et à celle de votre vis-à-vis.

L’approche frontale est la plus directe, elle est aussi la plus risquée, notamment car elle peut être confondue avec une technique de drague maladroite si elle manque de subtilité. Dans ce cas de figure, c’est vous qui abordez directement la fille pour engager la conversation et nouer contact.

Pour que cela fonctionne, inutile de lui sauter dessus à un moment inopportun, comme lorsqu’elle est occupée ou pressée. Profitez plutôt des circonstances lorsqu’elles s’y prêtent, comme la pause déjeuner où tout le monde est détendu.

L’approche détournée requiert un peu plus de patience. Elle consiste à attendre que ce soit la fille qui vienne vers vous, pour demander un renseignement par exemple, et d’en profiter pour engager une discussion. Cette méthode peut convenir à ceux qui sont plus timides, à condition que les probabilités que la demoiselle ait besoin de s’adresser régulièrement à vous soient élevées.

Quelle que soit la méthode, choisie, la clé du succès est de rester naturel. Si vous êtes nerveux, cela va créer une tension perceptible qui va parasiter la conversation. Comportez-vous de façon aussi détendue que si vous parliez avec une amie de longue date. Évitez toutefois de faire preuve d’une familiarité excessive. Si votre tentative se conclut par un succès, faites en sorte de multiplier progressivement vos moments d’échange.

3- Sachez être à l’écoute

L’une des choses les plus importantes pour de faire une copine et qui fera toute la différence, c’est votre capacité à être à réellement à son écoute. Quand on veut lier connaissance avec une personne, il est essentiel d’apprendre à la connaître au mieux. C’est pour cela qu’une écoute authentique est capital.

Chaque conversation est une mine d’informations à retenir. Les gens se dévoilent énormément en parlant. En premier lieu de façon consciente et volontaire, lorsqu’ils exposent leurs idées, parlent de leurs goûts ou de leurs passions. Mais ils le font aussi de manière inconsciente, à travers toutes les informations que leur manière de s’exprimer, ou les anecdotes qu’ils évoquent, traduisent de leur caractère.

En vous montrant sincèrement attentif lors de vos échanges, vous apprendrez beaucoup de choses sur la fille dont vous cherchez à gagner l’amitié. Utilisez ce savoir bon escient pour vous mettre à votre avantage en lui étant agréable. Cela vous évitera aussi de faire mauvaise impression par des actes ou des mots maladroits.

Une personne qui se sent écoutée et comprise sera toujours bien disposée à votre égard et aura le désir d’agir de même avec vous. C’est ainsi que les liens se nouent.

En revanche, l’écoute doit toujours être loyale. Vous devez avoir pour but l’intérêt de l’autre. Si vous trahissez sa confiance ou que vous utilisez les informations récoltées pour essayer de la manipuler, cela finira tôt ou tard par se retourner contre vous.

4- Échangez sur vos passions communes

Se faire une copine implique d’avoir des choses fortes à partager avec la fille en question. La meilleure stratégie pour cela est donc d’identifier vos passions communes et d’échanger sur elles. Nous sommes naturellement attirés par les gens qui nous ressemblent. Il y a donc de grandes chances que vous et votre future copine ayez des centres d’intérêts communs.

Commencez par identifier ce qui vous rapproche. Souvent, le sujet a tendance à surgir de lui-même dans la conversation, ce qui rend les choses plus simples. Si tel n’est pas le cas au début, à cause de la timidité par exemple, n’hésitez pas à lui poser des questions, l’air de rien.

Une fois vos passions communes découvertes, vous devriez avoir de quoi alimenter de nombreuses discussions à bâtons rompus. Vous pouvez comparer vos expériences, partager vos bons plans respectifs ou encore de bonnes lectures sur le sujet. N’hésitez pas à être généreux.

Si vous êtes plus expérimenté que votre vis-à-vis dans une activité qui vous rassemble, jouez la carte de la modestie. Ne vous rabaissez pas, mais mettez-la en valeur et évitez d’étaler votre science à tout bout de champ.

Une fois que vous êtes suffisamment à l’aise, proposez à votre future copine de faire avec elle une activité qui vous passionnera tous les deux. Si le sport est votre point commun, proposez-lui de vous entraîner ensemble pour améliorer votre pratique. Si vous êtes passionnés de peinture, invitez-la à venir voir une exposition. Les possibilités sont infinies.

Il est possible que vos loisirs soient différents et que vous ne vous trouviez pas de hobbies communs. Dans ce cas pas de panique, rien n’est perdu. Invitez-la à vous faire découvrir son univers. Montrez-vous curieux et intéressez-vous réellement à ce dont elle vous parle. En échange, partagez, vous aussi, quelque chose qui vous tient à cœur si vous la sentez réceptive.

5- Faite preuve d’humour

Si vous voulez vous faire une copine facilement, l’humour est votre meilleur allié. Ceux qui ont le talent de faire rire les autres sont toujours bien entourés. Pour vous rapprocher d’elle, faites-la rire.

L’humour a de nombreuses vertus que l’on ne soupçonne pas. Le rire entraîne la sécrétion d’hormones apaisantes. Il améliore notre humeur et nous aide à voir la vie en rose. Dans les situations difficiles, il nous permet de conserver le moral et soulage les peines de la vie.

Lorsqu’il ne se fait pas aux dépens des autres l’humour rassemble. C’est pour cela que les personnes drôles voient leur compagnie appréciée. Avec eux, on est certain de passer un bon moment et de ne jamais s’ennuyer.

Vous n’avez pas besoin d’être un acteur né pour être drôle. Misez plutôt sur un humour spontané et subtil. C’est un outil très efficace pour se faire une copine facilement. En revanche, évitez à tout prix les blagues de mauvais goûts sur des sujets polémiques qui peuvent blesser.

6- Complimentez-la avec subtilité

Pour se faire une copine, il faut aussi être capable de faire des compliments à bon escient. Les gens ont besoin de se sentir considérés et reconnus à leur juste valeur. Si vous savez donner l’impression à la fille dont vous souhaitez vous rapprocher qu’elle est une belle personne, vous marquerez facilement des points. À condition, bien sûr, que vos paroles soient totalement sincères.

On a souvent tendance à négliger cette étape. Quelques fois par timidité, d’autres fois parce que l’on pense que les gens que l’on apprécie le savent et qu’il est inutile de le leur dire. Pourtant, c’est tout le contraire. Personne ne peut lire dans votre tête et ce qui semble aller de soi va toujours mieux en le disant. Si faire des compliments vous gêne parce que vous êtes mal à l’aise quand on vous en fait, ou que vous n’êtes pas quelqu’un de très démonstratif, il va falloir travailler sur vous pour vous ouvrir aux autres.

Un compliment n’a pas forcément besoin d’être très recherché ou formulé d’une manière particulière. Dites naturellement à l’autre ce que vous appréciez chez elle lorsque l’occasion se présente. Commencez par de petits compliments quand vous n’êtes encore que de simples connaissances. Montrez-lui que vous appréciez sa tenue, ou la façon dont elle travaille, par exemple. Au fur et à mesure que vous vous connaîtrez mieux, vous pourrez vous permettre d’aborder des sujets plus personnels, comme un trait de caractère.

Le nombre et la fréquence des compliments sont à adapter au caractère de la personne qui les reçoit. Certaines sont très à l’aise avec et montrent qu’elles les apprécient. Si c’est le cas de votre future copine, n’hésitez pas à lui en faire régulièrement. D’autres sont plus timides et ont tendance à faire preuve d’une modestie très marquée. Avec ce type de personne, mieux vaut les utiliser avec parcimonie en privilégiant la qualité à la quantité. Valorisez-la en priorité sur des choses fortes.

Être capable de donner implique aussi de savoir recevoir. À mesure que votre relation deviendra plus étroite, il y a de fortes chances que la fille dont vous voulez vous faire une copine vous dise, elle aussi, ce qu’elle trouve remarquable chez vous. Montrez-lui que vous appréciez ses remarques, car c’est la preuve que son avis compte pour vous. Acceptez ses compliments sans vous cacher derrière de la fausse modestie.

7- Rendez-lui service sans être envahissant

La dernière étape pour se faire une copine à coup sûr, c’est de savoir être là pour rendre service en cas de besoin, sans pour autant vous montrer envahissant. L’objectif est de devenir aux yeux de l’autre une personne de confiance. Celui qu’elle pensera à appeler en premier si elle a besoin d’aide, pour un petit problème comme pour un gros. Les services rendus et les épreuves partagées rapprochent énormément. Ils permettent de voir les personnes qui nous entourent sous un autre œil et de mieux connaître la valeur de notre entourage.

Savoir se rendre utile demande d’avoir une grande capacité d’écoute et une bonne réactivité. Vous devez être particulièrement attentif lors de vos conversations, ou lorsqu’elle parle à quelqu’un d’autre en votre présence. Lorsque vous entendez qu’elle a besoin de quelque chose, ou qu’elle a un souci, tendez l’oreille pour comprendre ce qui pourrait l’aider et chercher un moyen de le faire.

Au début, proposez-vous pour lui rendre de petits services. Elle a loupé son dernier train pour rentrer et vous avez une voiture ? Offrez-lui de la raccompagner. Son ordinateur ne fonctionne pas et vous vous y connaissez ? Donnez-lui les conseils dont elle a besoin. À force de petites attentions et de coups de main, elle finira par vous considérer comme une personne de confiance et viendra plus naturellement vers vous quand elle aura de plus gros problèmes. A vous de savoir être là pour elle à ce moment.

Pour que cette étape fonctionne, il va de soi que votre envie d’aider doit être sincère. Si elle cache des intentions intéressées, cela marchera peut-être un moment, mais elle ne sera pas dupe sur le long terme.

Se faire une copine est bien moins compliqué que l’on peut se l’imaginer de prime abord. Si vous respectez scrupuleusement les étapes de cet article et que vos intentions sont sincères, vous parviendrez rapidement à nouer des liens. Lorsque vous passez à l’action, gardez bien en tête ces 7 étapes fondamentales :

-soyez toujours souriant,

-engagez le dialogue avec naturel,

-écoutez-la vraiment,

-rapprochez-vous grâce à vos passions,

-ayez toujours le sens de l’humour,

-faites-lui des compliments,

-proposez-lui votre aide en toute occasion.

Catégorie(s) : séduction Étiqueté : comment se faire une copine, comment se faire une petite amie

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Qui-suis-je ?

Sylvain Wealth

Je me nomme Sylvain Wealth, j'ai 35 ans. J'aide les gens à changer leur vie en leur partageant des outils concrets et pratiques pour vivre la vie de leurs rêves.

Il arrive un moment dans la vie de tout Homme, où on en a assez. Assez de vivre dans les frustrations. Assez de jouer à la victime. Assez de vivre dans le manque. Bref! Assez d'avoir une vie que l'on déteste.

Cette période de la vie, je l'ai déjà traversée. Je connais ce que c'est que le manque et les frustrations. Pas juste financièrement... Émotionnellement et relationnellement aussi.

Pour m'en sortir, j'ai consulter en boucle des médecins et des psychologues. Je me suis également tourné vers des livres et des formations sur le développement personnel. J'ai appliqué ce que qui fonctionnait le mieux... et avant même l'âge de 30 ans, j'étais capable de changer complètement le cours de ma vie. De malheureux chronique, je suis devenu un homme comblé et épanoui sur tous les plans de ma vie.

Au travers de ce site, je partage des techniques pour aider mes lecteurs à changer de vie pour le mieux. J'offre également des formations plus approfondies sur le sujet pour vous permettre de vivre la vie que vous souhaitez réellement. Vous pouvez découvrir tous mes programmes avancés en cliquant ici !

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